Voguez sur ...
des pages plastiques...
des pages littéraires...
des pages plastiques...
des pages littéraires...
ENCIENDAN LAS LUCES
Enciendan las luces
Me fui a mi trozo del mundo
Paraiso gallego
Me senti morir
Es extrano
Que la felicidad haga esto
Hice la ronda de Compostela
Para decir hasta la vista
Cogi las manos de mis padres
Y desplegué mis alas
Enciendan las luces !
Mire a la pobre pérégrina
Perdida con otros
Recogida por el padre de su amiga
Nos conmueven
Los vinculos de la humanidad
Soy nada
Pero estoy bien
El corazón escoge a su familia
Enciendan las luces
Vuelvo, cambiada
Andamos horas y horas
Estoy de regreso al pais
A lo largo de los mares vascos
Abrazados, acorazonados
El paseo borrará las lágrimas
Enciendan las luces
Hasta el fin de la costa
De San Juan de la Luz
Andamos, andamos
Hicimos los excéntricos
Volvemos del castillo
Al amparo de la sombrilla
Enciendan el mundo
Enciendan mi vida
Viva Espana
SHORT MESSAGE SERVICE
Samsung1 : Ça me plaît de te voir seule, ça me plaît de te voir entourée d’autres, ça me plaît de t’imaginer au milieu des enfants…
Samsung2 : J’aime tes seins, les sentir dans mes mains, me coller contre toi…
Samsung3 : Avec les yeux que tu as, tu pourrais faire 20kg de plus, tu serais belle...
Samsung4 : Si je meurs demain, empallé par n’importe quel engin, me vidant de mon sang, je me dirais que je t'ai parlé hier soir, et je me dirais que ça aura servi à quelque chose, je pourrais mourir…
Iphone1 : Je n’aime plus les mots, je n’aime que le Faire. Et les garçons de mon quartier.
BLOGS ET HYPERLIENS
Monespace1 :
"Pouvoir agir est une chance, ne doute jamais de ça."
C'est avec cette hauteur
Petite soeur
Cette distance
Que tu pourras changer
Si changer est possible
Le coeur des hommes.
Monespace2 :
et les mots qu'on dit ne s'adressent
qu'aux maux qu'on entend.
Monespace3 :
Et moi je déclare la guerre des mots à un monde où des enfants meurent.
Overblog1 :
Et moi j'aime être au front, dans les tranchées, les soigner, les panser, leur parler, leur apprendre à lire, rire, pleurer, leur apprendre à chanter, souffrir, regarder, courir, dessiner,
écrire, pleurer, rire, soigner...puisque "la ste vierge des tueurs n'ose regarder les garçons de mon quartier"...je suis là pour les aimer...
La distance de barde est nécessaire, mais non suffisante :-) quand le sang coule...
COURRIELS
Gmail1 : sois libre, va guerroyer avec des balles de mots, avec un soleil c'est juste plus efficace ;)
peut être que c'est notre enfant qui sauvera le monde
je divague, je sais, la fatigue...
en attendant, le devoir artistique humaniste m'appelle
viens m'aimer de temps en temps
netcourrier1 : si un jour tu veux un enfant de moi, ce sera possible, à moins que je sois séropositif, et encore. Mais n'attends pas que je sois plus un père pour lui que pour les
autres.
Je t'aime tout le temps.
JC +1
-Dis donc, je voulais te demander, t’as pas entendu un bruit tout à l’heure ? Ils ont frappé les voisins ?
-Oui… Eh bien… c’est que tu criais fort quand même…
Le christ est revenu. Il a coupé ses cheveux, on dirait un marin aux longs cours. Il m’a fait l’amour. Lui seul le pouvait, deux mois après mon avortement.
Plus qu’un symbole, ma résurrection.
JC-2
-Un jour, j’t’ violerai.
Je viens de me refuser à lui. Je l’ai cherché, il est là, dans ma salle de bains. C’est mon anniversaire. C’est un bel anniversaire, il y a du monde, des surprises, de la joie, une grande maison… Mon pseudo-colocataire pseudo-secrètement amoureux de moi dans la pièce d’à côté aussi…
Ma tête est complètement engluée encore dans ma dernière histoire d’amour… Une fille, oui, une fille. Ce sera la seule, l’unique de ce genre, mais j’ai le cerveau et le sexe retournés. Perdus, à l’envers…
Je sens bien que j’ai envie de son sexe dressé, là, devant moi. J’aimerais le caresser, l’embrasser, le sucer même, comme d’habitude j’allais dire. Mais des barrières s’érigent en moi, de folles angoisses et questions que je n’avais pas, un vague sentiment de soumission…
Bien sûr il est à bout, bien sûr il dit cette phrase terrible lorsqu’il me pousse contre le mur. Bien sûr il se rhabille. Bien sûr il sera exécrable et gâchera par ses vérités le reste de la soirée et de cet équilibre fragile fondant cette colocation. Bien sûr il m’aura aidé par cela. Bien sûr je comprendrai mon plaisir et le partagerai avec lui. Plus tard…et d’abord pas avec lui.
Qui de lui ou de moi est l’ange ou le démon ?
Physiquement, lui, ressemble au christ.
JC+2
-Tu es un mélange de Juliette Binoche et Lena Olin. Physiquement, tu ressembles à Juliette quand je te fais l’amour, mais tu es libre et fuyante et si artiste comme Lena au chapeau. Regarde l’insoutenable légèreté de l’être, achète toi un chapeau et… appelle moi. Tu me rends dingue. Pourtant ça ne sert pas, l’absolu nous dessert. Et tu me fuieras toujours. Et je te fuierai toujours.
JC+3
-Avec le cerveau que tu as, tu peux rendre les mecs dingues. Tu l’as déjà fait d’ailleurs, évidemment. A l’aise dans la mode tout en ayant tes propres codes un peu décalés. Cultivée, joyeuse, profonde, sexuée, si sexuée…Tu peux être une tueuse. Peut être juste quelques kilos à perdre pour ceux qui peuvent sortir avec des mannequins… Oui c’est ça, c’est ce regard, c’est celui-là, ne le perds pas…
-On commence quand à tenir un carnet ?
-Et moi, je ressemble à qui ?
-…
-Tu sèches ?
- A un mix du Christ et de Daniel Day Lewis !
J’aime son regard étonné auquel je rends un sourire malicieux.
JC-1
-Je ne suis capable de rien. Je veux dire au quotidien, je suis bon à rien. C’est noble ce que je vis, mais c’est dur. C’est pas fait pour une fille. Si j’essayais un quotidien avec quelqu’un, ça serait toi. Ca me passionnerait. Tu es forte. Je veux dire, il y a une sacrée matière. Après ça, toi, tu n’aimes que les parenthèses. Je peux être une parenthèse récurrente.
-Une carte postale.
-Un frère incestueux.
-Le jour où tu me feras bien l’amour. Pas avant…
-Chocking !
Je me suis excusée auparavant de l’avoir tant frustré. J’ai réglé depuis notre dernière entrevue pas mal de choses. Je souhaite désormais beaucoup que les hommes soient bien avec leur pénis pour qu’ils puissent ainsi bien nous faire l’amour ! Non que j’aie jamais été une réelle castratrice, mais je serai désormais une véhémente génératrice de bien-être pour tous ceux qui auront mon intérêt sexuel. Let the sunshine in !
Néanmoins, nous n’avons pas fait l’amour. Il n’allait pas bien. J’ai donné mon premier câlin régénérateur. Il avait sa tête sur mes seins. Mes seins qui avaient grossi depuis le début de ma démarche intellectuellement sexuelle. Ces seins qui feront ensuite tant parlé d’eux.
Je voulais lui donner un réel moment de réconfort. Ca rayonnait de partout dans ma poitrine, c’était bon. Le sentait-il ? Me transformais-je en madone ?
Il a dit merci.
JC0
to be continued...?
That's just me !