Voguez sur ...
des pages plastiques...
des pages littéraires...
des pages plastiques...
des pages littéraires...
Tournez la tête et les pages !
Merci à beaucoup de monde pour ce beau week-end :-)
Me contacter : maxine.zapedzky@gmail.com
0648075129
"Zapedzky, ça s'oublie pas!" François Bégaudeau
"Que signifie la nouvelle pomme?" Charles Aznavour (emportant 'Bribes Avortées')
Lisez, lisez, vous saurez ! :-) :-) :-)
Maxine et ses bribes seront dimanche 20 mars, de 10h à 12h, au salon du livre de Paris ! Elles vous y attendront avec ravissement. Stand TBE, espace D11.
Pour les autres, le livre est disponible sur le site thebookedition.com !
Zapedzkyment (mais sincèrement) :-)
Vendredi 28 janvier, vous êtes conviés à la sortie du livre de Maxine Zapedzky :
Bribes Avortées
Opus 1
Un peu de mes Autres
'Bribes Avortées' est un journal poétique et littéraire, aux ramifications musicales et plastiques.
L'auteure, par ces morceaux de vie poético-littéraires avortés, coupés, enchevêtrés, entremêlés, dresse un ensemble à tendance expressionniste, relevant de l'autoportrait mais ne s'intéressant qu'à ses 'Autres' qui lui sont chers.
Laissez-vous embarquer par ce patchwork à l'écriture pointue, incisive, sensible ; au relief coloré, pouvant se terminer sur la Toile si le coeur vous en dit, pour découvrir des suites créatives musicales et/ou plastiques...
'Bribes avortées' est un journal poétique et littéraire, aux ramifications musicales et plastiques.
28/01/2011, Galerie JB de Montfaucon, lectures et performances, 48bis rue de Montfaucon, Bordeaux.
Pour vous donner envie : la couv...
Bienvenue dans Mon Espace Temps
Y en a qui disent que c’est comme ça, c’est le temps. Qu’a passé trop vite, qui passe quoi. Que la boucle est bouclée. Qu’y a rien de nouveau sous le soleil, ma p’tite dame.
Tout est éphémère, et cela ne doit pas être grave.
Mais moi je dis que c’est l’espace. Ce putain d’espace, vide. Vide à lui en péter la gueule. Dans l’air, comme ça. De colère.
C’était hier encore, et ce fut presque toute ma vie que je t’ai vu ici, dans le coin de ce canapé, dormir. Encore ici, sur la terrasse, passer des heures à contempler le quartier. Et là,
jouer dans le jardin et rire, ô combien rire ! Courir dans le pré du bas, manger à cette table, passer la nuit avec moi dans notre nid, aussi. Et dans tant d’autres endroits faisant tant
d’autres choses que j’ai si peur d’oublier.
Tu me manques. Ton odeur, ton toucher, tes câlins, ton amour, tes baisers. Ta présence, ton existence. Ce que tu me donnais, mais aussi ce que tu recevais, de moi. Et qui te rendait heureux.
Tu fus beau jusqu’à ta dernière seconde. Dans un moment qui me semble encore de la plus grande irréalité, j’ai pu, où avais-je trouvé ce courage, te dire merci et « allez, vas-y ». Oui,
vas-y, mon petit cœur et grand soleil, deviens mon plus grand souvenir puisque ta route touche à sa fin ici, ce samedi.
C’est juste qu’il est si dommage que tu ne puisses pas rester. Qu’on ait encore de fabuleux instants. Je les avais pourtant savourés, jusqu’à la moelle, jusqu’aux tripes, ces
instants. Mais ils me manquent immensément, immortellement.
Je me répète à devenir dingue : Tout est éphémère, et cela ne doit pas être grave.
Oui, le temps a passé. L’espace s’est transformé en une immense cage vide où mon cœur y est prisonnier de rage. Mais ma poitrine, elle, rayonne de toutes parts à l’évocation de ton nom.
C’est elle qui aura raison. Le soleil brille et ma Terre tourne pour toi. En attendant.
On dirait que l’Autre s’estompe…
J’ai laissé l’Autre m’envahir
Trembler de l’intérieur
Brûler mes souvenirs
Exalter ma rancœur
Je veux blâmer encore
Celui qui me laisse
A cette grande tablée
Boire ce chagrin seule
Aucun digne de m’approcher
Mon très cher Vieux frère
Je ferme les yeux pour te chercher…
Hé toi !
Colère au bord du Mal
Ton absence me fait plus que des larmes
Ma fêlure, ma haine
Quelque chose a coulé comme du sang
De la famille, du temps
Il n’y en a plus assez
Allons, m’sieurs dames, laissez-moi partir !
Vous n’êtes pas ma Réalité
Elle m’attend à un coin de rêves,
Quand je m’assoupirai pour l’Autre trêve
Mais je ne peux regretter cet Autre, il m’a fait rencontrer le christ, le mien. Damien.